RDC : Ferdinand Kambere quitte ce lundi la prison centrale de Makala

Publicités

 

 

Sarah Bukasa

 

 

Le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere en sort fort et blanchi malgré l’intention « nuisible » du pouvoir en complicité avec une justice « aux ordres », qui a reculé devant son courage à affronter les brimades pour vu que la vérité éclate au grand jour.

Au fil des semaines, la peur a cédé à une foie inébranlable dont a fait preuve ce leader d’opposition Kabiliste durant tout ce temps.

Le Secrétaire Permanent Adjoint du PPRD, parti d’opposition, Ferdinand Kambere Kalumbi, condamné en mars dernier à six mois de prison ferme pour « coups et blessures » portés contre Ardent Kabambi lors d’une invitation à un échange scientifique dans un restaurant de la place, sera libéré demain, a-t-on appris auprès de l’intéressé et de source judiciaire.

En effet, cette remise en liberté est consécutive au verdict rendu en appel ce vendredi 27 mai sous RPA 13.352 en réduisant la peine de six mois à la simple expression de 5 mois de « détention injuste » pendant que ses adversaires se battaient comme un diable dans un bénitier pour le faire taire à jamais par une peine à perpétuité. Les 5 mois sont couverts par la période de détention provisoire.

Faute de preuves accablantes et d’arguments solides, « la main noire » agissant derrière Ardent Kabambi a été mise à dure épreuve et déboutée par la sentence de la Cour d’Appel qui réduit la peine malgré elle en lieu et place d’un acquittement. Les cinq mois sont couverts par la durée de sa détention préventive après les faits ouverts depuis le 20 décembre 2022.

Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement ( PPRD), premier parti d’opposition), ne s’est pas encore exprimé, préférant savourer son retour parmi ses proches.

La grande bouche de l’opposition Pprdienne est l’un des principaux leaders d’opinion qui dérange le régime Tshisekedi. Il est toujours au front contre toute violation intentionnelle de la constitution du pays visant à permettre au président Tshisekedi à gérer seul le pouvoir et parfois de manière désordonnée et tyrannique.

Au regard de ce qui précède, nombreux sont les observateurs qui dénoncent « un recul démocratique » au pays de Joseph Kabila, « héros africain vivant de la résistance politique».

Laisser un commentaire