RDC : Les journalistes membres du RAJEC invitent l’UNPC à radier Israël Mutombo (Déclaration)

Publicités

 

 

 

La rédaction

 

 

Dans une déclaration faite ce mercredi 01 juin, dont une copie est parvenue à la rédaction de challengeinfo.net, les journalistes membres du Rassemblement des Journalistes pour l’Émergence du Congo (RAJEC) et sociétaires de l’Union Nationale de la presse du Congo (UNPC), ont sévèrement condamné l’enlèvement vendredi 27 mai dernier, du journaliste Yves Buya par les agents de service de renseignements, qui, selon eux, étaient en complicité avec le journaliste Israël Mutombo.

« Nous sommes étonnés que celui qui prétend être journaliste, pactise au grand jour avec les services d’intelligence pour pourrir la vie à un confrère dans le but de le nuire et de porter atteinte à sa vie. Avec la dernière énergie, nous condamnons cette grave dérive et vilaine pratique qu’utilise ce monsieur (Israël Mutombo) pour jeter les journalistes dans la gueule du loup.

Nous considérons qu’en prétextant une plainte devant les juridictions de droit commun à charge de Buya pour le faire cueillir par des agents des services de sécurité, Israël Mutombo s’est comporté tel un « loup » qui rentre dans sa case pour dévorer la confrérie.

Plus grave, le donneur de leçons viole quotidiennement l’éthique et la déontologie, se comportant en intouchable, et se bombant le torse d’avoir des parapluies politiques pouvant recruter dans l’actuel pouvoir », ont regretté ces journalistes du RAJEC.

Ils exigent par conséquent, au comité directeur de l’UNPC de prendre, dans 48 heures à dater de ce jour, la décision portant radiation dans la profession, du journaliste Israël Mutombo.

Ces journalistes du RAJEC ajoutent que, si la commission de discipline n’arrive pas à le radier, ils prendront eux-mêmes des responsabilités pour le faire.

Toujours dans leur déclaration, les journalistes membres du RAJEC attirent l’attention des juges de la commission de discipline sur la fermeté qu’ils doivent adopter pour décourager les « brebis galeuses » qui, indiquent-ils, au lieu de défendre les intérêts de la corporation, sont devenues des relais et espions au service du mal.

Ils exigent par la suite, que le jour de la comparution de Mutombo, l’audience soit publique pour permettre à la corporation déjà scandalisée, de constater le manque de solidarité d’un prétendu journaliste.

« Nous n’avons pas peur et nous n’aurions pas peur du tout, de dire la vérité, moins encore de donner la vraie information au peuple congolais. Retenez que, ni la peur, ni les attestations, ne peuvent nous empêcher d’accomplir ce que nous considérons comme le plus important de nos devoirs professionnels et civiques, à savoir, la protection du droit à l’information ainsi que la liberté d’expression et d’opinion, fondement de notre constitution », ont-ils lâché avec un ton ferme.

Laisser un commentaire