Révision loi électorale : Lamuka propose un dialogue formel des parties prenantes avant le débat à l’assemblée nationale

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Par Dieumerci Diaka

 

 

La plateforme de l’opposition Lamuka propose un dialogue formel de toutes les parties prenantes au processus électoral avant de déclencher le débat autour de la révision du loi électorale à l’assemblée nationale.

C’est ce qu’a dit ce lundi 18 avril, Adolphe Muzito nouveau coordonnateur de Lamuka sur les ondes de la Radio Top Congo.

Pour Adolphe Muzito, il est temps que Lamuka, FCC et l’Union sacrée puissent se mettre autour d’une table pour emettre les idées sur la nouvelle loi électorale afin de dégager plus de consensus.

Idée que rejette farouchement l’UDPS parti au pouvoir qui évoque par le biais de son secrétaire général Augustin Kabuya qu’il n’y a qu’un seul cadre formel pour débattre la question sur la révision de la loi électorale qui est l’assemblée nationale. Il appelle Lamuka à se préparer pour les élections en 2023.

Même son de cloche du côté du parti politique Envol du député national Delly Sesanga, l’un des initiateurs de proposition de loi portant révision de la loi électorale pense que cette démarche est la meilleure solution pour avoir des élections crédibles à l’avenir. Ce parti politique a débuté la sensibilisation de sa base sur le bien-fondé de cette loi.

Pour rappel, les députés nationaux ont entamé le jeudi 14 avril dernier, l’examen de la proposition portant révision de la loi électorale en prévision des élections de 2023. Cette proposition de loi portée par le G13 se veut une correction de loi dernière qui avait beaucoup de lacunes.

En effet cette loi baptisée « loi Lokondo » en hommage au feu député national Henri Thomas Lokondo regorge 18 innovations dont la suppression de seuil électoral, l’interdiction de cumul des candidatures à plusieurs circonscriptions pour le scrutin de même degré.

Il sied de signaler que la présentation de cette proposition s’est déroulée en l’absence des députés du Front Commun pour le Congo qui selon eux, refusent de cautionner ce qu’ils qualifient de la fraude électorale.

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